Vous pouvez juste me dire ce qu'il a.
Retour à la case hosto.
Depuis quelques jours, Tristan a de la fièvre. Et cette fièvre plutôt persistante à justifié tout d'abord les piqûres, puis, comme l'amélioration de son état était plutôt relative, une visite aux urgences pédiatriques sur les conseil de notre médecin. Bébé est entré à l'hôpital à 15 heures, à subit une batterie d'examens consistant à lui planter un truc dans le bras ou sur la main, à le maintenir de force pour pas qu'il bouge pendant la radio, à le retourner, tripoter, ausculter avec autant de tact qu'un boucher traite un rosbeef. Tout ça pour que le médecin nous dise, à 20 h 30 qu'elle ne sais pas ce qu'il a, mais qu'elle doit le garder pour faire d'autres examens le lendemain.
Le truc du "on sais pas ce qu'il a, mais on le garde", on nous l'a fait il y a six mois. Alors de deux choses l'une ou la médecine à fait d'énormes progrès depuis mai dernier et il vont trouver ce qui cloche. Ou il vont nous le garder un jour ou deux et nous mettre dehors quand il faudra de la place avec un "ben, voila, là il va mieux, on sais toujours pas ce qu'il a eu, mais c'est passé....A dans six mois hein !!!". Sinon si les médecins trouvent ce qu'il a aujourd'hui, ça signifie quand même que ceux du mois de mai se sont pas trop foulés pour trouver.
Je sais, je suis en colère, et donc pas très objectif. Mais franchement, entendre Tristan pleuré parce qu'on lui fait des trous partout, qu'on lui branche des trucs et des machins de la main à l'orteil (si, si, ils lui ont branché un truc à l'orteil), ça me met en rogne. Et si il doit subir tout ça pour rien, là, je serai très, très en rogne.
Quand à Louise, elle prend ça en pleine tête, elle m'a tenu des discours sur l'abandon et sur le fait qu'elle ne voulais plus rêver. En fait comme tous les enfants, elle a des amis imaginaires, que ce soit une représentation de ses camarades d'école ou de héros de dessins-animés avec lesquel elle s'amuse. Ce soir dans la voiture, elle m'a expliquée qu'elle savait que ses amis là n'étaient qu'un rêve et qu'elle avait décidée que pour le moment elle ne rêverait plus.
Bon sur ce, il est tard, je suis très fatigué, je vais allé me coucher. Je vous promet que si demain je suis de meilleure humeur, je vous raconterai des trucs rigolos sur aujourd'hui. Parce qu'il y a quand même eu des trrucs rigolos aujourd'hui, mais là je suis pas en état de rigoler.