Quand ça veut pas !!
J’étais tout content, j’avais pigé le système de fonctionnement de Tristan : tétée, pleures et petites chouineries pendant ½ heure, ¾ d’heure et poum dodo 4 à 5 heures de suite. C’est important de comprendre ce fonctionnement, ça permet de l’accompagner, de savoir que si ill pleure, c’est juste ses intestins qui le travail comme souvent les bébés, ça évite de le rebrancher à maman trop tôt (pas que de téter souvent soit un problème, mais si Bébé pleure parce qu’il à des soucis de transit et qu’on lui remet un lampée de lait par-dessus le marché, on s’en sort plus) et de se prendre la tête à chercher si il a trop chaud, trop froid etc…
Donc fort de cette connaissance ultime, je me prépare à passer une nuit sinon calme au moins sans trop de stresse. Et ce fut ce qui arriva. Tristan prit une tétée vers 9 heures, puis un repas dans la nuit vers 2h et un vers 8h du matin. Avec à chaque fois, une petite ½ heure de câlinage et berçation (je fait les néologismes que je veux d’abord !!). Et pouf le bébé au dodo.
Seulement voila, lorsque le destin coquin frappe à notre porte nous ne pouvons faire autrement que de lui ouvrir (c’est con comme phrase non ?? ça doit pas être de moi, j’ai du la piquer à quelqu’un !! Barbara Cartland sort de ce clavier !!!)). Bref tout ça pour vous dire que s’annonçais pour moi une nuit plutôt paisible qui fut juste un peu perturbée par une gastro (ouais je sais ça fait chier) qui ne me laissa que deux ou trois petites heures de sommeil, et m’a empêché évidemment de faire de bisous à Tristan.
En fait, je suppose que c’est une gastro pour deux raisons principales : la première c’est que si c’est pas ça, alors c’est que je n’ai pas digérer le repas de dimanche de belle-maman, et ça je ne peux pas y croire (enfin, pour qui me prenez vous…) la seconde c’est que à l’heure où ses mots naissent sous mes doigts telles des bulles d’éternités dans le grand concert numérique de l’internet omniscient , Carole est coincée enfermée aux toilettes… (vous remarquerez que j’ai quand même tenté d’introduire de la poésie dans tout ça).